Faut-il un revenu universel ?

Cette question agite depuis quelques temps les économistes et les politiques. Dès les années 1970 des expérimentations avaient eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.
En Namibie, les villages d’Otjivero-Omitara ont mis en place un revenu de base de 10€ par mois et par habitant, ce qui a eu pour effet d’augmenter l’activité économique de 30% tandis que le chômage a diminué de 50% avec la création de micro-entreprises.
En Europe, la Finlande a lancé un test national sur un échantillon restreint de la population et les Pays-Bas  déploient un projet test sur 2 ans dans certaines villes pilotes.
L’idée fait son chemin mais les points de vue divergent.
Trois livres et la revue Books permettent de vous faire une opinion :

« Ecrit par le Mouvement français pour un revenu de base, ce livre fait un point complet sur l’idée d’un revenu de base universel. Il présente, dans un style clair et accessible, l’histoire de l’idée, en quoi elle peut être un formidable outil pour faire face à la montée des inégalités, aux mutations du monde du travail ainsi qu’aux enjeux de l’éducation initiale et continue. »

 

 

 

 » Cet ouvrage propose une alternative au revenu universel basée sur la mise en place d’une garantie de revenu décent, qui ne laisse personne sur le bord de la route, ainsi que sur une transformation du système productif associée à une réduction du temps de travail afin d’assurer une transition sociale et écologique »

 

 

 

 

Dans ce petit livre, historien, sociologue et économiste se sont penchés sur cette idée d’une allocation universelle qui, « sous couvert d’une bienveillante redistribution de la richesse, consacre l’abandon de l’enjeu politique central des cent cinquante dernières années  : le conflit entre le capital et le travail. » Chacun des textes rappelle l’importance décisive de cette question pour justifier que l’allocation universelle est une fausse bonne idée. La transformation de la production, de l’organisation du travail et de la répartition des revenus issus de cette production est plus à même de garantir le bien être social et individuel de manière pérenne.

 

     Et si la question vous intéresse mais que le temps de loisir sans revenu universel vous est compté, le dossier de la revue Books de Mai-Juin 2017 permet une première approche.

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